Son histoire

 

La commune de La Capelle-Bleys tire son nom d'une chapelle qui se trouvait autrefois au Puech de la Sala, et dont les fondations de l'église et du presbytère étaient encore visibles à la fin du XVIIème siècle. A une époque où les chapelles étaient nombreuses, on y avait accolé le nom du village le plus important situé à l'est, « Bleys » pour ainsi la différencier des autres.

 

Reliés à la paroisse de Rieupeyroux, les habitants de La Capelle-Bleys, de par leur éloignement, ressentaient des difficultés dans la pratique du culte et demandèrent à être réunis en paroisse en 1779 . L'évêque de Rodez, Mgr Champion de Cicé répondra favorablement à cette requête en créant par ordonnance la nouvelle paroisse de La Capelle-Bleys.


De fait, cette même année 1779, le Vicaire Général Charles de Layrolle, visite les lieux et décide que le village de Douzoulet sera le plus approprié à accueillir la nouvelle église.


Après de nombreuses années où le culte s'est pratiqué dans différents lieux de la paroisse, la première église a été construite en 1812. En 1872, le conseil municipal vote l'agrandissement de l'église, puis finalement, décide la construction d'un nouvel édifice (l'église actuelle) qui sera terminé en 1884.


D'un point de vue civil, l'autonomie de la commune (jusque là section de la commune de La Bastide L'Evêque) est votée par l'Assemblée Nationale le 24 JANVIER 1862. Son premier maire, nommé par arrêté préfectoral, en sera Jean Pierre VIALADIEU. (d'après François JEZEQUEL dans ‘étude sur La Capelle-Bleys » éd. Salingardes 1960)



Les Maires de La Capelle-Bleys



1853 : JP VIALADIEU

 1865 : Antoine CAUSSANEL

1870 : François CAUSSANEL

1908 : Charles BOUSCAYROL

1919 : Marius BOUSCAYROL

 1941 : Révocation de Marius BOUSCAYROL par le gouvernement de Vichy

1944 : M BOUSCAYROL rétabli dans ses fonctions de maire

 1959 : Marius BOUSCAYROL

1970 : intérim d' Irénée CLARENC suite au décès de M. BOUSCAYROL

 1971 : Jean LAFARGUE

1983 : Pierre MARTY

2001 : François TREMOLET

2008 :  Alain BESSAC

    

 
     

     Anecdotes 


La croix de la place du village en fer forgé date de 1853, a remplacé l'ancienne croix de bois, emportée par une tempête en 1853


Le moulin du Paraire (vient du mot « pareur » : celui qui aplaigne à la main la surface d'un drap) industrie de nettoyage et apprêt de la laine. Il a disparu avant le début du XVIIIème siècle.


         Poteries à La Peyrière vers la fin du XIXème  grâce à la présence de carrières de kaolin. Ruines encore visibles.


Papeteries moulin à papier au Pont d'Ayres dit Moulin de la Pâte : XVIIème siècle


 Martinets : travail du cuivre (sur le Jaoul)

 
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